Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) a publié ses prévisions saisonnières pour les mois à venir, et pour ceux qui rêvent de la saison des terrasses et des journées à la plage, les nouvelles sont prometteuses.
Après un mois d’avril froid et humide suivi d’un début de mai en dents de scie, les météorologues annoncent un changement rapide plus tard ce mois-ci. Pour la période allant de mai à juillet 2026, les derniers modèles probabilistes indiquent que le sud de l’Ontario devrait très probablement connaître un été plus chaud que d’habitude. Alors que l’humidité du début du printemps a aidé à réapprovisionner les sols et les cours d’eau locaux, les prévisions suggèrent un revirement vers des conditions bien plus sèches à l’approche de l’été.
D’après les dernières données de l’ECCC, la région du Grand Toronto et la majeure partie du sud de l’Ontario ont entre 40 et 60 % de chances de connaître des températures supérieures à la normale à l’approche du cœur de l’été. Le nord-ouest de l’Ontario affiche une probabilité encore plus élevée, avec 60 à 70 % de chances de voir les températures dépasser la moyenne saisonnière.
Cette tendance s’explique par le passage de l’influence refroidissante de La Niña à des conditions neutres, avec la possibilité qu’un épisode El Niño de type « fournaise mondiale » se développe plus tard dans l’année. L’ECCC note également que le risque de conditions météorologiques extrêmes suit souvent des températures record. Pour les Torontois, cela signifie que les journées douces de début mai, où l’on peut encore porter une veste, pourraient rapidement laisser place à d’intenses vagues de chaleur et à une humidité anormalement élevée.
Comme tous les Ontariens le savent désormais, il faut être prêt à tout. Pour plus de détails sur les prévisions à 90 jours, consulte les dernières prévisions probabilistes de température et de précipitations de l’ECCC ici, sur leur site web.