Même si le calendrier dit que le printemps est à nos portes, Dame Nature ne semble pas en avoir pris note.
D’après les dernières prévisions du Weather Network pour 2026, la transition entre l’hiver et l’été va être « longue » cette année, et on devrait se préparer à un début de saison plutôt lent.
À cause des effets persistants du vortex polaire et de La Niña, Toronto et la région du Grand Toronto devraient avoir des températures plus froides que d’habitude et un temps pas vraiment chaud.
Ne te laisse pas tromper par ces brèves éclaircies, car même si on peut s’attendre à quelques faux départs avec des après-midis doux, les experts préviennent que ceux-ci seront probablement compensés par des baisses soudaines des températures, qui redeviendront glaciales. Les températures devraient rester inférieures aux moyennes saisonnières jusqu’en avril, tandis qu’une trajectoire de tempête active apportera un mélange désordonné de pluie, de neige et de glace sur la ville. Ce froid tenace pourrait également retarder le début de la saison des semis printaniers pour les jardiniers locaux qui sont impatients de s’y remettre.
Alors que mars et avril ressemblent à un bras de fer entre les saisons, le mois de mai reste un mystère total pour la province. Il est possible que le temps frais domine tout le mois, mais les météorologues surveillent aussi un renversement de tendance qui pourrait faire sauter complètement les douces vibrations printanières et passer directement à une chaleur estivale précoce.
Si cette prévision glaciale a un côté positif, c’est certainement pour les amateurs de plein air. Le froid prolongé et les chutes de neige prévues signifient que la saison de ski et de snowboard en Ontario sera probablement beaucoup plus longue que d’habitude, ce qui permettra de profiter de quelques semaines supplémentaires de plaisirs hivernaux sur les pistes. Que la fonte soit lente ou qu’une vague de chaleur soudaine s’installe, il semble que le printemps à Toronto sera tout sauf prévisible.