Le « salon public de la ville » se trouve dans le centre-ville de Toronto. Un lieu de lecture, de conseils, d’inspiration ou d’organisation de soirées créatives. Il s’y passe bien plus de choses que la plupart des gens ne le pensent. Voici la vie secrète de la bibliothèque de référence de Toronto, et votre guide pour en tirer le meilleur parti.

1. La cachette de Sherlock Holmes
Nichée au cinquième étage, la salle Arthur Conan Doyle recrée le bureau du légendaire détective au 221B Baker Street, avec un décor victorien et des manuscrits rares. C’est un portail secret pour les détectives littéraires, où les amoureux des livres de la ville peuvent canaliser le Holmes qui sommeille en eux.
2. Un sanctuaire pour les écrivains célèbres et les auditeurs passionnés de Toronto
La bibliothèque est un lieu de rencontre pour les esprits créatifs de la ville. Elle propose des lectures de conférenciers renommés, comme les lauréats du Booker Prize, et de poètes en herbe qui partagent leurs vers. C’est un espace où les histoires de Toronto peuvent être écrites, lues et entendues.
3. Une salle de concert cachée parmi les piles
Le jour, c’est un temple de l’étude tranquille ; la nuit, certains coins se transforment en lieux intimes pour la musique en direct et la parole. Des concerts aux chandelles aux soirées micro ouvertes, les Torontois découvrent ici des spectacles de classe mondiale dans un cadre des plus inattendus, entourés de rayonnages d’histoires.
4. Une ligne de vie offrant un travail social et des réseaux communautaires
Au-delà de ses étagères, la bibliothèque offre discrètement des services de travailleurs sociaux et des programmes communautaires sur place, dans des domaines aussi variés que le logement, la santé mentale, l’installation des nouveaux arrivants et les conseils juridiques. C’est un espace où la ville s’occupe des siens, qui passe souvent inaperçu aux yeux des visiteurs occasionnels.
5. Des collections de niche au pays des merveilles pour les chercheurs
La bibliothèque abrite la collection Baldwin de documents canadiens (manuscrits historiques, archives photographiques du Toronto Star, cartes rares), les archives canadiennes chinoises, de nombreux documents sur les arts du spectacle, ainsi qu’un large éventail de revues et de ressources de recherche. C’est un refuge pour les chercheurs et les esprits les plus curieux de la ville, qui y trouvent des informations approfondies sur des sujets très éloignés du grand public.